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Miami Heat – Houston Rockets: Une dé-mon-stra-tion.

Il était difficile de tirer de réelles conclusions sur le potentiel de cette prometteuse équipe du Heat avec les premiers matchs, la faute à un Atlanta privé de Trae Young et à des feuilles de matchs entachées de turnovers. Cette rencontre face aux Rockets était supposée être le premier choc et la première vraie épreuve pour ce Miami remanié. Force est de constater que les hommes de Spoelstra ont répondu avec la manière…

« Masterclass ». Voilà comment résumer cette prestation de la franchise de South Beach. Du début à la fin. Et ce malgré Harden et son nouveau stepback.

Dés le début du match, le Heat prend les devants avec une entrée en matière très propre. Les passes sont appliquées, les cuts sont remplis d’envie, l’adresse est présente et voilà que le score est de 9-2. Miami ne perdra pas l’avantage gagné aussi tôt dans la rencontre et mieux encore, alignera un record de franchise avec 46 (QUARANTE-SIX ! CUARANTA Y SEIS ! FORTY SIX) points dans le premier QT. La défense des Rockets aux oubliettes et sous l’impulsion d’un énorme Jimmy Butler (18 points, 7 rebonds, 9 assists, 4 steals) les Heatles n’ont eu aucun mal à utiliser toutes les erreurs défensives de Houston. Erreur de marquage ? Sanction d’un intérieur isolé. Oubli dans le corner ? 3 points pour punir cette arrogance. Repli défensif un peu lent ? Vous reprendrez bien un peu de alley-oop !

Rincez-vous les yeux, c’est parti : A la fin du 1er QT, le score était de 46-14. 16 rebonds à 3 pour le Heat. 14 assists à 3 pour les Rockets. +32 en 1er QT. Record de franchise. Partizado

Miami n’a donc eu qu’à garder son sérieux durant le restant du match et malgré les rares runs de Houston (17-4 en 3ème QT, suite à un coup de chaud d’Harden et 2 paniers compliqués d’Austin Rivers), en patron, la Heat Nation entrera dans le 4ème QT avec un 14-0 suite à des paniers longues distances de Herro, Dragic et James Johnson histoire de clôturer l’affaire.

Car oui, cette réussite était avant tout collective et Jimmy Butler n’a rien fait de plus que ce que Pat Riley attendait de lui lorsqu’il bravait vents et marées pour l’obtenir. Sa rigueur défensive et son playmaking ont permis à ses coéquipiers de briller (23 points dont 7/11 à 3 points pour Robinson, un véritable bonheur pour le spacing de Floride, 21 pour Meyers Leonard, 15 pour Dragic et 12 pour le futur ROY) tout en neutralisant au mieux les arrières adverses.  Maintenir une rigueur défensive et offensive du début à la fin, pendant 48 minutes, avec envie, propreté et conviction. « Heat Culture »

Autre point notable de cette rencontre : Le retour de James Johnson. Le précieux ailier avait été mis de côté par le Heat, la faute à un taux de masse graisseuse un peu trop élevé (peut-on lui en vouloir avec tous les Dunkin Donuts à proximité ?) et il faisait donc son retour sur les parquets face aux Rockets. Sa présence fut instantanément précieuse et, fort de ses 17 points, il n’est pas difficile d’imaginer que sa polyvalence fera du bien à la seconde unit du Heat.

Utilisé en tant que playmaker sur certaines line-up et entouré de shooteurs, l’ancien fighter a su créer pour les autres (Notamment Meyers ou Olynyk) tout en empilant ses shoots à 3 points pour aider au spacing. Son apport dans ce rôle fut d’autant plus apprécié avec les absences de Winslow (douleurs au dos), de Derrick Jones Jr (douleur à l’aine) et avec sa très bonne défense contre Westbrook.

Un effectif devenant donc de plus en plus profond, ayant l’air de trouver ses marques et Justise devrait faire partie du road trip de 3 matchs commençant mardi contre Denver, ce qui sera aussi un vrai test pour cette équipe

« Wow, il a l’air fort, c’est qui ce joueur ? » 15 ans plus tard, vous obtenez un fanatique du Heat, drogué de Basket et de crossover en tout genre.

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