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Miami Heat – Detroit Pistons : victoire – presque – de routine pour le retour à la maison

Après quelques jours de repos bien mérités suite au road-trip s’étant terminé par une défaite à Los Angeles, le Heat reprenait du service à la maison (sans Herro, Winslow et… Waiters) face aux Pistons d’Andre Drummond.

Après quelques jours de repos bien mérités suite au road-trip s’étant terminé par une défaite à Los Angeles, le Heat reprenait du service à la maison (sans Herro, Winslow et… Waiters) face aux Pistons d’Andre Drummond. Malgré le récent retour de Griffin (absent depuis le début de saison), c’était privé de l’ancien Angelinos et de l’ancien MVP Derrick Rose que la ville d’Eminem prenait les armes. Ce ne fut évidemment pas suffisant.

Dés les premières minutes du match, l’équipe de Spoelstra déroule. Mouvement de balle efficace, scoring diversifié et Miami prendra l’avantage avec un 8-0 provenant de 4 scoreurs différents, avantage qu’ils ne perdront plus du match. L’étouffante défense de South Beach et les turnovers causés notamment par Jimmy Butler permettront de clôturer un 1er QT avec 11 points d’avance, ce dernier jouant le Père Noel pour servir ses coéquipiers (20 points et 13 assists, son record sur la saison). Malgré un rythme des moins folichons, le 2ème QT verra l’écart se creuser par la magie de Goran Dragic (18 points, 6 assists) ainsi qu’une très solide prestation défensive de Silva de plus en plus à l’aise dans les systèmes du Heat nonobstant ses problèmes de fautes. La domination numérique atteindra même 29 points avant la mi-temps, via un Bam Adebayo multitâche (18 points, 14 rebonds) lui aussi gêné par les coups de sifflets et qui finira exclu.

Le retour de mi-temps montrera un Détroit un peu plus combatif, ramenant le score à – 13, la faute à un Luke Kennard très adroit ainsi qu’au récurrent problème des pertes de balles souvent présent, l’effectif n’étant pas encore assez précis, rigoureux et efficace lors des séquences rapides. Kendrick Nunn, discret et peu efficace jusqu’ici, redonnera une marge de manœuvre à son équipe avec 2 tirs lointains arrivant à point nommés.

Le problème de fautes se poursuivant, l’occasion fut parfaite pour permettre à la légende Udonis Haslem de faire sa première entrée de la saison et accompagné de ses fautes, le champion NBA offrira un panier et quelques rebonds ne se refusant pas.

Le 4ème QT apportant son lot de doutes, d’horreur, d’ennui et de bâillements, Detroit reviendra à 9 points profitant des 4 minutes sans paniers créées de la franchise de Pat Riley ainsi que du bonus provenant des coups de sifflets. Ce fut sans compter sur le nouvel Alpha male de l’équipe qui, à coups de lancers-francs, fadeaways et passes caviars, remettra ses coéquipiers sur les rails, leur permettant de ressortir de ce match brouillon avec une victoire.

Un match qui, en somme, cristallise les forces du Heat (à travers le mouvement de balle, un Butler capable de poser son empreinte, l’adresse à trois points) et ses faiblesses (20 turnovers, fautes, suffisance).

source : stats.nba.com

« Wow, il a l’air fort, c’est qui ce joueur ? » 15 ans plus tard, vous obtenez un fanatique du Heat, drogué de Basket et de crossover en tout genre.

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