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Quelles étaient les premières impressions des joueurs du Heat concernant Jimmy Butler ?

Jimmy Butler n’est pas un bon coéquipier, il est égoïste, a une mauvaise influence dans un vestiaire. Voilà les choses qu’on a pu entendre sur le nouveau franchise player du Heat avant le début de saison. Mais qu’en est-il vraiment ? Ethan J. Skolnick, de chez Five Reasons Sports, a demandé aux coéquipiers de Jimmy Buckets leurs premières impressions sur leur nouveau coéquipier.

Jimmy Butler n’est pas un bon coéquipier, il est égoïste, a une mauvaise influence dans un vestiaire. Voilà les choses qu’on a pu entendre sur le nouveau franchise player du Heat avant le début de saison. Mais qu’en est-il vraiment ? Ethan J. Skolnick, de chez Five Reasons Sports, a demandé aux coéquipiers de Jimmy Buckets leurs premières impressions sur leur nouveau coéquipier.

Bam Adebayo : “Il n’est pas venu avec la mentalité “Je”, où “c’est mon équipe”, ou “ça va être comme ça et personne ne peut rien dire”. Il est venu les bras ouverts, il a suivi notre culture, et y a cru. Et maintenant on commence à voir un Jimmy différent. Jimmy n’est pas le type de personne qui veut être le gars que les autres équipes disent qu’il est. Il dit qu’il est le cœur de cette équipe mais souvent on se nourrit de son énergie. Tu connais l’énergie de Jimmy quand tu la sens. C’est juste un de ces gars, tout ce qu’il veut est gagner.”

“J’ai joué un peu contre lui, mais on se connaissait juste parce que je connaissais D-Wade et il connaissait D-Wade. Ce n’était pas vraiment notre première rencontre. Mais après on a joué des pick-up games et on a commencé à construire la connexion, et on le voit sur le parquet. On a d’abord développé une connexion de basket, et une fois que c’était bon, c’est devenu un ami et un frère.”

“On se nourrit l’un et l’autre, on se trouve. Coach Spo sait qu’on joue bien ensemble, et on essaie d’imposer notre volonté sur les autres équipes comme ça.”

Goran Dragic : “Je le connaissais pas bien. Je savais que c’était un grand joueur. Habituellement, quand on jouait l’un contre l’autre, parfois il défendait sur moi, donc je savais à quel point il est dur. Et après, on a juste développé une alchimie. C’est un grand fan de foot. Moi aussi. On a créé un lien avec ça. Et quand on est sur le parquet, je le cherche, j’essaye de lui donner des paniers faciles, et on a cette alchimie. Je ne sais pas comment. Mais c’est marrant. Et je dois admettre, c’est un mec très fun. Je pensais pas qu’il l’était autant. Quand t’es avec lui autant de temps, c’est un clown.”

“La première fois qu’on s’est rencontré…
Butler s’approche.
– La première fois ? répond Jimmy. All-Star week-end, enfoiré !
– Ok, mais pas là. Cette année.
– Oh, training camp.
– Oui, training camp. Il s’entraînait à 3h du matin, je dormais.
– Viens là mon frère, à demain. Merci mon frère.”

“Ouais, c’est un bon gars. Je ne comprends pas, on a entendu beaucoup de rumeurs dans cette Ligue, quand il était à Minnesota. J’aime qu’il challenge les autres. Vous savez, j’aime les défis. Parfois les gars sont trop sensibles dans cette Ligue, et s’il te dit quelque chose, c’est pas personnel, c’est seulement parce qu’il veut le meilleur de l’équipe. Et il veut la même chose des autres. C’est quelque chose que j’adore chez lui.”

A propos du fait que cette équipe a un profil différent que les autres (notamment au niveau des picks de draft) : “Il comprend. Rien n’a été facile pour nous. Je dis pas que ça l’a été pour les picks hauts. Mais le chemin est différent. Je me souviens quand Jimmy est arrivé dans la Ligue. Il était seulement un défenseur. Et on voit comment il s’est développé. Je suis content pour lui. C’est un grand joueur NBA et je suis content qu’il soit là à Miami.”

“Avec ce type de joueur, peu importe l’équipe où il va, le fit ne peut pas être mauvais. Parce qu’il a la capacité de s’adapter, s’intégrer dans différents systèmes de jeu. Et il est très intelligent. Pour moi, quand je suis arrivé, il y avait Wade, Bosh, les cadres. J’ai juste essayé de m’intégrer. Et ces gars m’ont beaucoup aidé aussi. Je parle personnellement beaucoup à Jimmy. Je lui demande ce qu’il voit, lui dis ce que je vois, surtout quand on joue ensemble. Beaucoup d’actions passent par lui, et quand il cut, j’essaye de lui donner des layups faciles, parce la défense se concentre sur lui, c’est dur d’obtenir ces shoots.”

Udonis Haslem : “Tout le monde me demande ça, ce qu’il s’est passé dans les autres équipes avec Jimmy. Tu le mets dans une cage avec des chats, il va grogner. Tu le mets dans un chenil avec des chiens, ce sera comme s’il était chez lui. C’est tout ce que j’ai à dire à ce propos. Je ne sais pas ce que les gens veulent que je dise. Je ne comprend pas ce qu’ils demandent, à propos de là où il était. Il s’intègre parfaitement ici.”

“Je l’ai déjà rencontré via D-Wade. La seule chose dont j’étais curieux, c’était sa musique country, mais il me l’a bien vendue. Il y a quelques titres de country que j’apprécie. Je kiffe.”

Duncan Robinson : “Je ne le connaissais pas du tout. On a joué contre lui l’année dernière. Je pense que je suis entré en jeu dans un des matchs où on a joué contre lui. Ma première interaction avec lui était dans un open gym. Il a monté le niveau directement avec sa compétitivité. On a eu quelques interactions où on se rendait les coups. C’était peut-être pas quelque chose qu’il attendait de moi mais, en même temps, il y a beaucoup de joueurs compétitifs dans ce vestiaire. Il adore ça. Juste qu’on lui rende cet esprit compétitif. C’est génial. Il a monté le niveau de nos entraînements, workouts, matchs évidemment, et il a été une bonne présence dans le vestiaire.”

“Je me souviens clairement la première fois. Il est passé sous l’écran, j’ai tiré et c’est rentré, et je lui ai dit “ne passe plus jamais sous les écrans”. Je lui ai rappelé. Et je crois qu’après il m’a joué au poste. On se rendait les coups. Des choses normales.”

“Il correspond parfaitement à ce qu’est cette organisation, et je pense que c’est pourquoi il est là. Il a été génial avec moi, il me pousse, me parle. C’est un dur critique, mais je l’accepte. Ça m’a rendu meilleur. C’est vraiment un gars bien. Je tolère même la musique country plus que les autres. Je ne choisis pas d’écouter de la country. Mais ça ne m’embête pas comme les autres gars. Je me suis habitué.”

Kendrick Nunn : “La première rencontre avec Jimmy, ça devait être dans les vestiaires. Il venait pendant l’été, jsute avant le training camp. C’est juste un bon gars. Je l’ai vu travailler dur, donc c’était ma première impression de lui. Je voyais à quel point il travaillait dur. J’ai su quel type de gars il est. Je savais qu’on aura une connexion parce que je suis pareil que lui.”

“Il aime les gars pour qui ça n’a pas été facile. Bien sûr il a fallu que je lui montre, parce qu’il me connaissait probablement peu. Mais juste le fait de me regarder travailler et la façon dont j’approche les choses, je pense qu’il apprécie ça. Il me le dit. Il me félicite sur les petites choses et il l’adopte.”

Le moment où Kendrick pense que Jimmy l’a remarqué : “Probablement pendant la pré-saison, quand j’en ai mis 40 contre Houston. J’ai surpris beaucoup de gens avec ça. C’était un sentiment différent. Il me faisait encore plus confiance sur le parquet.”

Sur ce que Jimmy attend de lui : “Juste être responsable. C’est un effort collectif sur le terrain, et parfois pendant le match, tu dois tenir ton opposition. Si c’est un tête à tête avec le joueur que tu défends, tu dois tenir le match-up. J’ai montré que je pouvais le faire, et il aime ça, il l’adopte. Il me dit de continuer à jouer, à bosser, et de bonnes choses arriveront.”

Est-ce qu’il peut corriger Butler maintenant ? “Oui, j’ai construit cette relation avec lui. On est dans le 5 de départ depuis le début. Donc on a forcément développé une communication. Notre alchimie continue de se construire jour après jour. Le spacing en fait partie. Normalement, les défenseurs restent proches de lui. Et il fait beaucoup d’écrans pour libérer les autres. Généralement, c’est ce qu’il me dit, quand je veux faire un écran pour lui. Il me dit de m’écarter et après il vient me poser un écran, et peut-être qu’il va attirer deux défenseurs et ça va me laisser ouvert.

Derrick Jones Jr : “Quand on s’est rencontré, on s’est tout de suite montré notre passion, notre amour pour le jeu, et notre amour pour la compétition. La première fois qu’on s’est vraiment rencontré et parlé, on était dans un pick-up game. On a pu voir notre façon de travailler à tous les deux. On était dans la même équipe. On a pu voir comment on jouait tous les deux. Et j’ai adoré. Je veux dire, les gens parlent sur Jimmy, mais pour moi, c’est le compétiteur ultime. Il veut juste gagner. Au final, c’est pourquoi je suis là.”

“C’était juste nous, à Miami. Je le connaissais avant ça, on s’est parlé sur le terrain quand on jouait l’un contre l’autre, mais être dans la même équipe, c’était différent. J’ai adoré. Maintenant, je sens, quand on est sur le terrain ensemble, je lui dis que je prend le porteur de balle et qu’il peut juste aller défendre off-ball. Qu’il peut faire ce qu’il a à faire. C’est un excellent défenseur sur le ballon, mais je pense qu’il est encore meilleur off-ball. Je lui dis que je défend la balle, et qu’il peut faire ce qu’il a à faire, et intercepter le ballon.”

“Tous les gars de l’équipe ont une éthique de travail légendaire. Et je sens que ça va matcher. On adore jouer, gagner, on a des compétiteurs ultimes. Quand Jimmy est arrivé, j’ai commencé à regarder ses highlights sur YouTube. Je reprenais juste là où il s’était arrêté. Il y a certains endroits où je peux me mettre à l’aise avec lui, là où je suis vulnérable. Je suis pas le genre à être énervé à propos des critiques. Peu importe ce qu’il a à me dire, je sais que ce sera toujours bon et que ça vient du cœur. Et on veut gagner, donc s’il doit me dire quelque chose, je suis tout ouïe.

“C’est notre gars. C’est la culture ici. On adore cet endroit, on s’apprécie. Ils sont comme mes frères. Je ne vais pas laisser mon frère jouer seul. Quand il a quelque chose à dire, j’ai aussi quelque chose à dire avec lui.”

Meyers Leonard : “Jimmy et moi, on est allé manger trois fois ensemble en 16 heures quand on était à Toronto. Ma femme disait que je passais beaucoup de temps avec lui, et je lui répondais que je voulais apprendre à le connaitre. Il m’a invité à dîner, puis tout à coup, le lendemain, on mange ensemble le midi et le soir. Tout commence avec le sommet, c’est-à-dire Spo et son staff. Et un gars comme Jimmy, tu amènes un type comme ça, tu te poses des questions, les gens disent que Jimmy est un enfoiré. Non, non. Jimmy n’est pas un enfoiré. Je l’ai déjà dit et je le redirai. Il adore rivaliser, il est ultra compétitif. Il veut des gars qui veulent gagner, qui veulent travailler dur. Et je vois pas de problème à ça. On se fait des millions de dollars à jouer au basket. Ça devrait être une tâche facile.”

“Il faut que je raconte une histoire ou deux, il le faut. Je disais à Elle (sa femme) qu’il fallait que je trouve un moyen de connaitre Tyler. Pendant un workout, j’ai entendu dire que Tyler serait là tôt le lendemain. Donc je lui ai demandé à quelle heure il venait. Il m’a répondu 6h30, et je lui ai dit que je serai là. J’ai dit à Elle que je voulais apprendre à le connaitre, que je voulais qu’il me fasse confiance, et lui montrer que s’il a un problème, des questions, il peut venir me voir. J’ai de l’expérience dans la Ligue. Et donc j’arrive à 6h30, et de l’autre côté, en sueur, il y a Jimmy Butler. Et je me dis “Hein ? Je savais même pas qu’il était en ville !”. Mais je respecte tellement ça. Donc on finit notre workout, et Jimmy dit “Hey big fella, c’est bon de te voir, je te vois travailler dur, cette saison va être fun !” Et donc quelques semaines après, au training camp, j’entends dire que Jimmy va s’entraîner à 3h30, ou 3h du matin. Il n’y avait pas moyen que je laisse notre leader s’entraîner seul. Je ne le laisserai pas. Ça n’a rien à voir avec de la comm. La seule chose avec laquelle ça a à voir, c’est de montrer à Jimmy que s’il bosse aussi dur, je serai avec lui, à ses côtés. On s’est entraîné, c’était cool. C’était juste ce que je voulais lui montrer, je pense, mon volonté de travailler dur et être à ses côtés.”

“Jimmy sait que je veux gagner, je joue mon rôle, je suis un leader de vestiaire, je communique, je fais toutes ces choses. Mais je voulais apprendre à mieux le connaître. Donc on a passé pas mal de temps ensemble, juste à parler de la vie, du basket, etc. Jimmy est super. Il l’est, vraiment. Et tous ceux qui ont été proches de lui, dans le bon environnement, savent ça à propos de Jimmy.”

Tyler Herro : “J’ai rencontré Jimmy chez lui à Chicago pendant l’été, quand je suis allé m’entraîner avec lui. Ma première impression ? Je ne sais pas. Je l’appréciais. Evidemment, il m’a pris sous son aile. Il est comme un grand frère pour moi. Il m’apprend beaucoup de choses sur le terrain, et même en dehors. Je ne sais pas quelles étaient les suppositions, qu’il était un mauvais coéquipier ou je ne sais quoi. Mais il est génial pour nous et le vestiaire. Evidemment, il est notre meilleur joueur. Et il est une des raisons principales pour laquelle on est deuxième ou troisième à l’Est.”

“Je l’ai appelé, juste pour qu”il sache que je suis le nouveau rookie de l’équipe. Je ne savais pas s’il avait entendu parler de moi. Je lui ai juste envoyé un message. J’ai eu son numéro par quelqu’un et l’ai appelé pour qu’il sache. Et il m’a répondu que si je voulais, je pouvais venir à Chicago pour s’entraîner avec lui. Donc j’ai dit oui. On s’est entraîné quelques jours. On est allé à Miami une journée parce qu’il achetait une maison. Donc j’y suis allé avec lui, puis on est allé pour voir un match de foot le soir même. Je crois que Neymar jouait là où les Dolphins jouent. Après on est reparti à Chicago et c’était tout.”

Pourquoi Tyler voulait le rencontrer rapidement ? “D’abord, je le respecte beaucoup, pour tout ce qu’il a fait. J’aime les gars qui ont un impact dans le vestiaire, dans le bon sens. Il pousse tout le monde. Quand je l’ai rencontré la première fois, je savais que c’était le genre de gars que j’aime bien, quand on se levait à 5h du matin pour s’entraîner. Je fais la même chose. Lorsqu’il a vu que j’avais 19 ans, et que je bossais comme lui, je pense qu’il m’a respecté.”

“La première fois qu’il est venu à Miami, juste avant le training camp, c’était vers le 20 septembre je crois. On avait un open gym, 5 contre 5, et défendais Jimmy et il défendait sur moi. C’était pas comme si on se répondait, c’était du trashtalk compétitif. Je pense que c’est un autre point sur lequel il m’a respecté, je pouvais lui parler comme un adulte. J’ai gagné son respect. Je continue à construire cette confiance.”

“On joue beaucoup au Uno. Il m’a battu à ça aussi. On a joué au medicine beach ball. Il m’a battu à ça. La seule chose où je le bats, c’est les vêtements.”

Alors, si mauvais coéquipier que ça le Jimmy ? Non, juste un gagnant qui attend de ses coéquipiers qu’ils s’entraînent aussi dur que lui. Quand on lui a demandé pourquoi il souriait autant, il a répondu qu’il pouvait être lui même. Tout simplement.

Fan du Heat depuis la belle époque du Big Three, je me balade souvent sur le site InsideBasket pour développer d’autres écrits que ceux de Miami, voire sur InsideTheHoop pour discuter entre amis.

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