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Lakers – Heat, game 4: La frustration refait son apparition

Après l’incroyable victoire du game 3, le Heat est de retour sur les parquets pour tenter d’égaliser face à LeBron James et compagnie. Résumé d’un match, frustrant au possible qui nous place dos au mur.

Pour débuter, parlons déjà de l’ascenseur émotionnel pré-game. Déjà, Bam Adebayo a annoncé quelques heures avant le match qu’il allait bien être présent pour cette nouvelle bataille. Pas complètement remis de sa blessure, il était cependant presque en état de jouer cette quatrième manche, de quoi ravir tous les fans du Heat. A l’inverse, très rapidement à l’approche du match, on voit un Goran Dragic en détresse alors qu’il essaie de contourner la douleur pour participer à ses premières finales. De quoi détruire le gros coeur de tous les fans du Heat. On vous laisse avec les images:

Malgré ce crève coeur, il y a une bataille à remporter et pour cela on peut compter sur Miami. Le Heat débute comme toujours le couteau entre les dents. Jimmy Butler commence la partie comme il avait terminé la dernière, parfaitement avec ses 5 premiers shoots rentrés. Globalement, toute l’équipe du Heat est plutôt bien dedans, défensivement, dans l’intensité, en attaque et sur les lignes de passes (7 TO rapides pour les Lakers). Mais Kentavius Caldwell Pope va commencer son énorme démonstration. Ultra efficace, le guard des Lakers va inscrire 10 points dans les premières minutes pour permettre aux siens, malgré le bon début de match du Heat, de rester devant…Avec 4/5 à 3pts les Lakers prennent l’avantage et celui ci ne fera que s’accentuer quand les bancs vont rentrer. Car si Kelly Olynyk a été bon sur les deux derniers matchs, son impact est très limité dans celui-ci (4 pts, 2 rebonds, 3 fautes en 12 minutes).

Pire encore, avec l’absence de Goran (car oui, avec lui on gagne ce soir), c’est Kendrick Nunn qui récupère des minutes dans ce match où il a été, malheureusement pour lui car le niveau est trop haut, cataclysmique (2/11 pour 6 points en 25 minutes…). Ainsi, les Lakers prennent le large.

Malgré cela, Miami se ressaisit et c’est à travers la défense, point faible de la saison, que le Heat (qui ne fait que très peu de zone et majoritairement de l’homme à homme) va faire la différence. Grâce à ça et à un Bam Adebayo plein de folie, Miami revient petit à petit et reprend l’avantage. Dominateurs dans l’intensité, dans le rebond, et globalement dans ce qui fait que Miami est Miami, le Heat arrive à la mi-temps avec seulement deux points de retard dans ce match qui est le plus représentatif de finales NBA jusque là. L’ajustement des Lakers de mettre Anthony Davis, son envergure et sa mobilité en défense sur Jimmy Butler gène beaucoup l’attaque du Heat qui manque cruellement de créateur (d’où le ressenti horrible de l’absence de Dragic) mais heureusement, est compensée par la défense.

Assez moyens jusqu’ici, le retour des vestiaires et globalement la seconde période, sera le terrain de jeu du duo Anthony Davis-LeBron James. Si Miami reprend mieux sur les premières minutes, le momentum va rapidement changer et Jimmy galère de plus en plus. En plus, les shooteurs ne mettent plus un pied devant l’autre, rien ne rentre et si la défense permet de limiter la casse, LeBron James est trop dominant sur ce quart pour rester derrière. Le Heat arrive donc avec 5 points de retard à l’aube du dernier quart temps…

Comme toujours, c’est le moment choisi par Tyler Herro pour sortir de sa boite. Offensivement, il retrouve ses sensations (car il était absent jusque là) et aux côtés d’un Jimmy qui reprend des couleurs, Miami retrouve enfin quelques bonnes choses en plus de sa bonne défense. Malgré cela et un retour à égalité au milieu du quart temps, la frustration va commencer à prendre place. Des rebonds lâchés gentillement aux Lakers, des fautes bêtes (ou inexistantes) offertes aux Lakers et surtout LeBron qui se fait un plaisir de finir sur la ligne, une incapacité à limiter le QI Basket de Rajon Rondo qui gère parfaitement le rythme du match mais surtout, et c’est le plus difficile car le plus impactant, un KCP qui trouve la mire et qui crucifie le Heat dans les derniers instants, aux côtés de James et Davis qui restent clutch. Le match globalement était intéressant excepté le banc, mais les rôle-players ont été plus fort côté Lakers, et si Miami s’incline finalement 102-96 dans les derniers instants, c’est aussi et surtout à cause/grâce à ça (et à la grosse seconde période de James-Davis).

Miami est donc désormais mené 3-1 et s’il faut un miracle, c’est maintenant. Nous n’avons toujours pas eu, à cause de l’excellent défense adverse, ce petit match où les shooteurs sont parfaits et on espère que ça viendra dès vendredi. Mais en attendant et malgré les bonnes choses observées, la frustration d’une fin de match qui aurait pu être tout autre, prend le dessus dans cette finale si spéciale.

Fan du Heat depuis la belle époque du Big Three, je me balade souvent sur le site InsideBasket pour développer d’autres écrits que ceux de Miami, voire sur InsideTheHoop pour discuter entre amis.

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